capitalisation

Capitalisation des connaissances dans l'entreprise

Résumé
Toute entreprise a une mémoire. Cette mémoire est composée de la connaissance de l’entreprise : le savoir, le savoir-faire, l’expérience et les compétences de chacun de ses collaborateurs mis en collectivité pour en faire une entité propre, le capital intellectuel de l’entreprise. Préserver ce capital revient à constituer la mémoire technique de l’entreprise en utilisant des méthodes et des outils adaptés. Cette mémoire participe à la problématique de la gestion des connaissances (GC) car elle permet d’augmenter les capacités de capitalisation et de gestion des connaissances et des expériences au sein des entreprises. Au cours des dix dernières années, les chefs d’entreprise se sont penchés sur la question même si beaucoup sont encore sceptiques. Pour cela, ils ont mis en place une infrastructure appelée système de capitalisation des connaissances (SCC) qui entraînent de profonds changements au sein de l’entreprise. Pour ces dirigeants, deux questions fondamentales se posent : comment gérer la mémoire de leur entreprise pour la mettre à profit dans le cadre des retours d’expériences par exemple ? Comment intégrer la mise en place d’un SCC au management de l’entreprise ?

La gestion des connaissances dans une multinationale. Etude de cas : la gestion de la Base de Connaissances Relations Client de l'entreprise Renault

Résumé
Le mémoire tente de répondre à la question suivante : comment tirer profit des avancées de l'ingénierie des connaissances pour répondre à un besoin stratégique : gérer une base de connaissances dont le but final est de satisfaire les clients afin d'augmenter les ventes dans une entreprise multinationale. Le projet comprend trois parties : la première est un état de l'art de la gestion des connaissances (historique, acteurs, étapes, outils) ; la deuxième traite de la problématique de la capitalisation des connaissances (recherche d'informations, validation des connaissances auprès des experts, diffusion de l'information) dans l'entreprise Renault. La troisième partie traite de l'implémentation d'un outil de gestion de contenu, Tridion, pour gérer la base de connaissances centrale et les bases des filiales pays.